Blequin

Un garçon sage (mais pas bien dans sa tête)

C'est aujourd'hui que ça se passe : vernissage de mon exposition au Béaj Kafé

 

 

Le Béaj Kafé se situe à Brest, au 51 rue Branda et le vernissage débute à 18h30. Si vous n'êtes pas disponible ce soir, l'expo restera visible jusqu'au 15 juillet.

 

 

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22/06/2018
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J'ai 30 ans, et alors ?

 

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17/05/2018
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Ce week-end, retrouvez votre serviteur aux portes ouvertes du BAAC (Breizh Armor Aquariophilie Club) pour vous faire caricaturer !

 

C'est de 9h30 à 12h et de 14h à 18h au 34 rue Jean-François Tartu (Brest). Attention, je n'y serai pas le dimanche après-midi.

 

Ne surinterprétez pas le dessin ci-dessous que je sors uniquement pour la circonstance : je n'ai pas encore trouvé la sirène ronde de mes rêves et, comme disait Renaud, "je ne connais que la misère d'être tout seul sur le chemin".

 

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17/03/2018
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Mon père, ce héros au sourire si doux...

 

C'est son anniversaire aujourd'hui et il faut vraiment être un héros pour m'avoir comme fils... Le poème qui suit est basé sur des anagrammes de son nom.

 

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11/02/2018
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Demain, 18h, à la fac Segalen (Brest), une nouvelle conférence de votre serviteur : Pourquoi la Grèce classique n'a-t-elle pas inventé la notion d'animal nuisible ?

 

 

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C’est au XIXe siècle que la notion d’animal « nuisible » apparaît dans la langue française ; n’y a-t-il donc eu aucun antécédent dans d’autres aires culturelles ? Il semblerait aller de soi que les civilisations antiques aient été confrontées très tôt aux dommages que certaines espèces animales pouvaient causer aux cultures. Pourtant, une recherche lexicale nous révèle que l’adjectif βλαβερός, dont « nuisible » est une traduction française envisageable, a été utilisé en général tardivement et, qui plus est, plutôt pour qualifier des conduites humaines : ce n’est donc pas dans la Grèce classique que l’on trouvera un « ancêtre » de la notion d’animal nuisible. Il serait tentant d’expliquer cela comme la manifestation d’un profond respect, de la part des Grecs, pour la nature comprise comme un κόσμος organisé sur lequel il était interdit de porter la main, mais il faut se garder de confondre les Grecs avec les Indiens d’Amérique : cette conception du monde et de la nature fut plutôt le fait de l’école stoïcienne, donc d’une époque déjà postérieure à la Grèce classique. Alors que nous dit, concernant le rapport des Grecs aux travaux des champs, cette absence de la notion d’animal nuisible dans la littérature de cette époque, et ce, jusque dans les traités zoologiques d’Aristote ?

 


30/01/2018
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