Montebourg...

 

 

J'avoue que quand j'ai appris sa candidature, je n'ai pas pu m'empêcher d'éprouver cette sensation de bien-être qui vous envahit à l'annonce d'une bonne nouvelle, j'étais même à deux doigts de me sentir à nouveau une âme civique et à militer pour lui... Et puis je me suis dit : à quoi bon ? Après tout, son passage au ministère du redressement productif (rien que le nom prête à rire) n'aura pas laissé un souvenir impérissable. Certes, on peut encore lui laisser le bénéfice du doute et se dire qu'en France, un ministre a les ailes toujours plus ou moins rognées par l'exécutif : Hollande ne pouvait pas avoir oublié qu'il avait été son adversaire aux primaires de 2011... Mais même en sachant cela, quand je vois toutes les générations qui m'ont précédé, qui ont sincèrement cru à ce que pouvaient leur apporter des politiciens ayant autant de bagout que Montebourg et qui se sont retrouvées gros-jean comme devant, je n'ai pas tellement envie de connaître leur sort : si c'est pour finir aigri et vidé de ses illusions, merci bien. Tant pis, je ne tomberai pas dans le panneau.

 

 

 

 



27/09/2016
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