Présidentielles : la tentation du retrait

 

 

Du haut de mes 28 ans, j'ai déjà quatre élections présidentielles derrière la gueule : 1995, 2002, 2007, 2012. Je ne digérerai probablement jamais les trois premières (surtout celle de 2002), toutes perdues en beauté ; le dernière ne fut pour moi qu'une semi-victoire, vu que j'avais soutenu Martine Aubry (et je vous emmerde), et elle ne m'a pas apporté grand' chose si ce n'est la conviction que, crise ou pas crise, la plupart des électeurs ne mûrissent guère par rapport au temps des élections de délégués de classe où le rigolo de service gagne toujours face au premier de la classe... Bref, je vous avoue franchement que je ne suis que moyennement motivé pour suivre le grand cirque que promet déjà d'être la campagne à venir : les petites phrases assassines, les sondages contradictoires, les commentaires des soi-disant experts, j'en ai déjà eu ma dose. J'irai voter, je n'ai jamais raté une élection depuis ma majorité, mais mon engagement n'ira probablement pas au-delà. Tant pis si je passe pour lâche et fainéant : la vie est trop courte pour la passer à faire la révolution.  

 

 

 

 



09/09/2016
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