Je voulais vous dire...

 

 

Si, d'aventure, vous lisez quelque publication (journal, revue universitaire, actes de colloque, site web, etc.) à laquelle j'ai contribué en tant que rédacteur et si vous y lisez un article qui, pour x ou y raison, vous déplait, je vous saurai gré, avant d'aller chercher une hache pour m'écorcher vif, de vérifier D'ABORD si l'article en question porte bien ma signature. Que ce soit bien clair : ce n'est pas parce que je suis capable, quand je suis en pleine forme (c'est-à-dire pas en ce moment), de taper jusqu'à six pages de texte par jour que j'en profiterai lâchement un jour ou l'autre pour monopoliser toute une publication. Donc, c'est ferme et définitif : excepté pour ce blog, je décline toute responsabilité pour les articles qui ne sont pas signés "Benoît Quinquis" ou "Blequin", quand bien même lesdits articles seraient publiés sur un support dont je suis moi-même coutumier ! C'est, il me semble, du bon sens élémentaire, ne me collez donc pas sur le dos les erreurs des autres. Merci d'avance. 

 

 

 

 

Encore une chose... Ah oui : je dois tout de même reconnaître une erreur que j'ai commise en rédigeant l'article sur James Reese Europe paru cette semaine dans Côté Brest : ce pionnier du jazz n'est pas mort à 39 ans comme je l'ai indiqué mais bien à 38 ans comme vous aurez rectifié de vous-même en tenant compte de ses dates de naissance et de mort (1881-1919). Je suis décidément meilleur en écriture qu'en calcul mental et ça ne date pas d'hier... 

 

Enfin, je vous annonce que le sketch "Présidentielles 2030" que j'avais moi-même écrit et joué avec mon camarade Mikaël Tygréat il y a cinq ans vient de tomber dans le domaine public : en effet, à l'époque, suivant les conseils de mon camarades, j'avais déposé le texte à la SACD afin que personne ne puisse le jouer sans mon autorisation. Comme ce sketch était de circonstance et lié à une actualité politique aujourd'hui dépassée, celle des dernières années de la Sarkozie, j'ai décidé de ne pas renouveler ce dépôt qui vient d'arriver à expiration. En conséquence, j'autorise quiconque le désire à jouer ce texte, que ce soit en public ou dans le cadre d'exercices, à seule condition de citer mon nom, le droit moral de l'auteur étant incessible. Mais je doute fort que ce sketch, qui n'est plus tout à fait d'actualité, trouve preneur ; découvrez-le néanmoins en cliquant ici.

 

Voilà, je tenais à boucler la semaine en apportant ces quelques précisions, bon dimanche à toutes et à tous.

 

 



19/02/2017
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