Alors, occidental grassouillet, t'es content ? Tu peux te féliciter, en effet : tu as tellement pourri la planète avec tes émission de CO² qu'il fait un temps estival alors qu'on arrive à la fin du mois de septembre. Tu vas pouvoir continuer à étaler ta couenne au soleil, et tu ne le dois qu'à tes efforts qui ont irrémédiablement déréglé le climat. Du coup, si un esquimaud vient te reprocher d'avoir fait fondre les glaces de son pays et d'avoir chamboulé son mode de vie, le seul truc que tu trouveras à lui répondre sera : "Raaah, mais profite du soleil, ducon !" On verra si tu profiteras toujours du soleil quand ton pavillon de banlieue sera immergé...

Quand le temps est "gris" et "maussade", pour reprendre la terminologie du bidochon ordinaire, l'homo-sapiens-connardus a la pudeur de blottir sa médiocrité purulente dans ses chauds vêtements... Mais quand le temps est "chaud" et "bon", toute personne que l'on peut soupçonner, de près ou de loin, d'intelligence et de bon goût, doit supporter le triste spectacle de ces blaireaux glaireux qui suintent la bêtise sans que rien ne puisse les pousser à s'en cacher. Le soleil est agréable à la campagne, loin de tout, ou à la plage, mais surtout pas en ville.
