Ma série à moi, un "Freinds" à la brestoise qui n'attend que d'entrer sur le marché de la B.D. pour ecraser Astérix, Titeuf et autres Lanfeust.
Le sommet de la F.A.O. s'est tenu cette semaine à Rome, et le programme a été respecté à la lettre : rien d'important n'a été décidé. En ce qui me concerne, je ne savais pas comment traiter ça : on en a tellement fait sur la faim dans le monde... Et je me suis souvenu que j'avais une botte secrète : Harpo, le héros de ma série Fraises, ce Don Quichotte des temps modernes qui ne rate jamais une occasion pour partir à l'assaut de tous les fléaux de la planète et se prendre sa bonne volonté en pleine poire. Harpo, mon gosse, mon frangin, mon poteau...
Voici donc une courte aventure où ce cher Harpo va directement proposer ses solutions au F.A.O. Cette histoire, vous le verrez, explique partiellement pourquoi le sommet s'est soldé par un échec...
Aujourd'hui, en ce 1er mai 2008, ce n'est pas seulement la fête du travail, c'est le début du 40ème anniversaire de mai 68. En ce jour doublement symbolique, je vous propose, après une longue absence, un nouvel épisode de ma série Fraises où j'exploite les ressources du duo Roger - Jennifer (l'homme qui connaît la vie et la jeune fille ingénue) :

Vous ne connaissez pas les Shadoks ? Voici donc un lien vers un site qui vous renseignera. En parlant de lien, celui qui peut être fait entre les shadoks et mai 68 est loin d'être fantaisiste : les oiseaux de Jacques Rouxel sont apparus sur les écrans français le 29 avril 1968 (leur quarantième anniversaire a été largement occulté par les commémorations de mai 68) et, en ce qui concerne la censure par le pouvoir gaullien, je n'invente rien : ils ont effectivement été interdits d'antenne 13 jours après le premier épisode, alors que la "Chienlit" battait son plein...
Vous vous demandez sans doute pourquoi j'ai intitulé ma planche "Meu 68" ? Parce que les Shadoks avaient, entre autre particularités, un langage limité à quatre mots : Ga, Bu, Zo...et Meu.