Culture

On découvre tous les jours des tas de choses, je vous propose de partager mes découvertes.

Brest continue à commémorer le centenaire du débarquement américain...

 

 

Assistant ce matin à la cérémonie au pied du monument américain sur le Cours Dajot, je me mis en quête d'un meilleur point de vue pour prendre de bonnes photos mais fus empêché par un maniaque coiffé d'un chapeau militaire qui me barra le chemin ; au même moment, madame la consule des Etats-Unis évoquait le souvenir des soldats qui s'étaient battus "pour nos libertés" : effectivement, leur sacrifice n'a pas été vain du tout !

J'avais également reçu un mail m'invitant à assister à la réception prévue à la mairie : je devais confirmer ma venue par mail, ce que j'ai fait. Depuis, je n'ai plus rien reçu et surtout pas le moindre carton d'invitation, ce qui m'a bien entendu valu d'être refoulé à l'entrée... Non, décidément, ça valait vraiment le coup de sacrifier tant de jeunes hommes pour que nous soyons si libres aujourd'hui ! Tant pis, vive quand même l'amitié franco-américaine et tout le tralala. 

 

 

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  La Fayette, symbole de l'amitié franco-américaine, vu par votre serviteur. La caricature est datée de 1917 en souvenir du débarquement.  

 

 


22/06/2017
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Ce soir et demain au fort de Penfeld, représentation du spectacle Good Morning Brest !

 

 

En toute modestie, j'ai contribué, ainsi que Roland Le Mest, Monique Falch’on, Marcel Hervé, Anne Milon, Marc Cauzien, Paule Breton, André Guillaume et Alexia Le Car, à l'écriture de ce spectacle qui s'inscrit dans le cadre des commémorations du débarquement de l'armée américaine à Brest en 1917. Nous avons pu bénéficier, pour cette expérience, de la compétence des metteurs en scène Thomas Cloarec et Martina Filipova.

 

Après quelques exercices destinés à nous entraîner à l’écriture théâtrale et quelques recherches documentaires, nous nous sommes assez vites mis d'accord pour renoncer aux sempiternelles reconstitutions historiques, souvent figées et conventionnelles, et raconter la petite histoire de la grande histoire. En clair, délaissant le principe du spectacle en « tableaux » au profit d'une pièce de théâtre à part entière, nous avons décidé de raconter cette période bien particulière de l’histoire de Brest du point de vue qui aurait probablement été le nôtre si nous l’avions vécue, celui des « petites gens ».

 

Vous n'y verrez donc pas de personnalités historiques (excepté le préfet maritime, représentant de la République française) mais toute une galerie de personnages « du cru » qui, s’ils ne participent pas à la guerre, n’en subissent pas moins les conséquences : un docker, un marin, un ferrailleur, une bistrotière, un curé, un gamin des rues, une prostituée, une couturière…  Et aux côtés de ces « Ti Zef », bien entendu, les soldats américains qui font découvrir aux autochtones les joies de l’American Way of life. Certains Brestois sont enthousiastes, d’autres sont méfiants, beaucoup sont sceptiques. En somme, c’est l’histoire de la rencontre entre deux peuples, avec les surprises plus ou moins agréables que cela peut entraîner, le tout raconté par Jean, un vieux chauffeur de tramway qui, quelques années après les faits, raconte à sa petite-fille cette époque de cohabitation forcée (et pas toujours idyllique) à l’issue de laquelle les certitudes des Brestois, comme un peu partout en France, avaient été sérieusement ébranlées...

 

Pour plus de renseignements, cliquez ici. Venez nombreux. Nous espérons, pour reprendre l’expression consacrée, que vous prendrez autant de plaisir à le regarder que nous en aurons eu à le faire. Et pour rester fidèle à la veine satirique qui caractérise ce blog, voici un petit montage potache. Non, ce n'est pas de l'anti-américanisme primaire !

 

 

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16/06/2017
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Cette semaine dans Côté Brest, votre serviteur vous raconte la prostitution à Brest à l'époque de la présence américaine (1917-1919)

 

 

 

Car, oui, les prostituées n'ont pas manqué de profiter de la manne financière que représentaient les sammies (et non les tommies comme je l'ai écrit par erreur, les lecteurs auront rectifié d'eux-mêmes).

 

 

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09/06/2017
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Cette semaine dans Côté Brest, votre serviteur vous présente Béatrice de Trobriand (1850-1941), bienfaitrice du peuple

 

 

Toute sa vie, cette femme riche et généreuse a essayé d'améliorer le sort des plus démunis. Elle-même avait tout pour être heureuse...sauf l'essentiel. Plus de détails dans Côté Brest

 

 

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31/05/2017
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Douglas Hinton a 40 ans : happy birthday, old chap !

 

 

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Comment vous décrire exactement Douglas ? Et bien essayez de vous représenter votre instituteur post-soixante-huitard s’il ne s’était pas coupé les cheveux et n’avait même pas changé de look depuis l’époque où il sillonnait les routes avec six autres copains dans une deux-chevaux, et vous vous ferez une petite idée. Douglas a beau ne jamais être négligé, il n’empêche qu’on a vraiment l’impression de le voir sortir tout droit de l’image d’Epinal du musicien folk qui a fait des kilomètres à pied sous la pluie ou sous le cagnard (surtout sous la pluie, Bretagne oblige) en portant sa guitare sur le dos avant de s’arrêter en ville pour y jouer soit sur la place publique où les passants lui jetteront des pièces soit dans un bar après des heures d’âpres et laborieuses négociations avec le patron.

(...) On ne peut donc que saluer la ténacité de Douglas qui n’a rien à envier avec celles de ses concitoyens qui ne sont pas bretons d’adoption, d’autant qu’un rêve de bonheur, croyez-moi sur parole, serait de l’écouter chantant son répertoire sur une scène avec un fond en briques rouges dans l’atmosphère tamisée d’un saloon enfumé en savourant une assiette de charcuteries et un plateau de fromages forts, le tout en sirotant du whisky garanti écossais d’origine (ou à la rigueur un perroquet) et en pelotant l’éminence charnue d’une belle blonde dodue enivrée par les vapeurs d’alcool…

 

Le texte ci-dessus est extrait d'un portrait de Douglas que j'avais écrit pour les besoins de la défunte émission Errances Nocturnes, enregistrée dans le défunt Wine Note (port de commerce de Brest) et diffusée sur la défunte web-radio Graou'live... Oui, je sais, je viens d'évoquer trois choses défuntes en une seule phrase, mais l'essentiel est sauf : Douglas, lui, est toujours là et il est toujours mon amie, c'est le principal. Je termine ce petit hommage avec une vidéo donnant un aperçu, forcément lacunaire, de son talent.

 

 


 

 


26/05/2017
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